Concours

Recommander

Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 17:00

Il pleut comme Chine qui crache sur Shanghai depuis quelques jours.

 

Pour ne pas entendre mes vieux voisins cracher, de mon appartement, je dois fermer la porte de la cuisine.

 

Ils se sont accaparé tout le palier pour faire frire ou coudre ou regarder stoïquement le mur couvert de crasse car il n’y a pas de fenêtres à part une fenêtre opaque qui laisse vaguement passer la pauvre lumière de la cour intérieure ou bien ils me regardent sortir car il n’y a pas d’autres spectacles et que regarder un étranger de si près est une véritable aubaine pour ces gens pour qui surmonter les 7 étages qui les séparent de leur univers réduit et sombre de la rue est un effort qui doit leur prendre toutes leurs énergies pour au moins une semaine durant.

 

 

En sortant pour prendre mon vélo que j’ai laissé à l’extérieur en prenant le risque de me le faire voler étant donné qu’il est flambant neuf et de marque taiwanaise –j’en avais marre de le transporter jusqu’au 7ième- j’ai dû essuyer la scelle et le guidon étrangement couverts de poussière malgré la pluie incessante de ces derniers jours, tout en essuyant les regards de tous les autres vieux qui bloquent tout le temps l’accès de mon immonde immeuble préfabriqué.

 

Lorsqu’on me regarde comme ça je les entends toujours murmurer le mot «étranger » … L’étranger ceci, l’étranger cela le tout accompagné de ricanements niais comme s’ils me connaissaient intimement… Plutôt énervant…

 

La Chine est non pas un pays émergent mais énervant que je me dis en détachant l’anti-vol de mon vélo.

 

Je me dirige vers une porte qui est habituellement ouverte mais je me rends compte qu’elle est fermée. Merde je dois encore passer devant tous ces petits vieux qui me dévisagent. Comme d’habitude, au lieu de me laisser le passage ils restent figés là à me regarder.

 

Je dois donc les bousculer; pas d’autres choix car même en leur glissant quelques « Pardonnez-moi » ils restent là les mains liées derrière le dos comme s’ils étaient condamnés après l’âge de 60 ans à observer les mais ainsi liées.

 

C’est normal en Chine de devoir marcher sur les gens. Du moins entre Chinois. La Chine est davantage qu’un simple territoire; la Chine est aussi constituée de Chinois en tant que territoire alors on peut marcher sur les gens. Est-ce pour cette raison qu’ils s’offusquent autant lorsqu’un étranger n’a pas d’autre choix pour sortir d’un ascenseur ou d’un wagon de métro que de pousser les Chinois qui ne comprennent pas qu’il faut laisser passer les gens qui veulent sortir avant d’entrer en quelque part ? Pourtant, jamais ils ne se sentent offusqués lorsque ce sont d’autres Chinois qui les bousculent alors qu’un étranger ne semble pas avoir le droit de fouler le sol chinois, c’est-à-dire de marcher sur les Chinois. Marcher sur le territoire chinois est le seul privilège des Chinois. Ce n’est pas que de devoir pousser des gens me soit une idée agréable; je pourrais m’en passer aisément s’il y avait un minimum de sens commun dans ce pays… Ce qui est abasourdissant dans le pays le plus peuplé du monde c’est qu’on devrait y voir ou y apprendre au contraire plein de choses au sujet du savoir-vivre en société mais on est au contraire confronté à ce genre de sauvagerie quotidienne.  Ce sont eux qui ont absolument tout à apprendre du monde extérieur sans passer pour un minable néo colonisateur. 5000 ans d’histoire peut-être mais 50 ans d’un système qui a fait table rase de tout savoir-vivre.

 

Chaque fois que le feu est vert pour moi à pied ou à vélo un abruti en bagnole non seulement tourne à droite en me fonçant dessus mais klaxonne comme un débile. Chaque fois que je marche sur les trottoirs encombrés; une moto me fonce dessus en klaxonnant. C’est la loi du plus fort; je suis à moto donc je suis plus gros que toi qui n’es qu’à vélo ou à pied; je suis à vélo donc je suis plus fort que toi qui es à pied. La bagnole se situe évidemment au sommet de cette hiérarchie bêtement dirigée par le poids des choses et ce qui procède de la chosification des piétons. Une voiture a heurté et fait tomber de son vélo une copine française récemment. Elle s’est levée et a frappé dans la porte du chauffeur qui est resté impassible jusqu’à ce qu’il ouvre la fenêtre pour mieux lui cracher dessus et s’en aller ! Je ne sais honnêtement pas comment j’aurais réagi si une telle chose m’arrivait… Pour l’instant, je me contente de leur indiquer du doigt énergiquement que le feu est vert ou de leur faire un bras d’honneur lorsqu’ils klaxonnent guidés par leur cerveau reptilien.

 

Une autre fois, j’étais près de l’ambassade américaine et j’ai constaté que 4 voitures avaient brûlé le feu rouge en attendant mon tour au coin de la rue pendant autant de minutes et j’ai comptabilisé dans ce carrefour; 2 militaires, 2 types en uniformes jaune qui sont là davantage pour empêcher les piétons et les cyclistes d’entraver la circulation sacrée des bagnoles (les riches et les décideurs), un garde dans un espèce de pavillon sur le trottoir et un policier. Pas une seule personne n’a réagi à ces 4 infractions mais par contre un type en jaune est venu m’avertir de reculer un peu afin de bien laisser passer les automobilistes. Je l’ai évidemment envoyé chier.

 

C’est un régime laxiste léniniste dirigé par le parti cosmétique.

 

Bon, je dois vous laisser car je dois maintenant superviser quelques dessins animés.

 

A bientôt.

 

Par Machin - Publié dans : machinetsesmachinesenchine
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 5 mars 2006 7 05 /03 /Mars /2006 12:56

A mon arrivée à mon nouvel appartement l’été dernier dans l’ancienne concession française de Shanghaï, j’ai constaté que lorsque je devais me défaire de mes ordures, je devais donner mes déchets domestiques à un type à vélo vétuste équipé d’un bac rudimentaire qui attendait au pied de l’immeuble pour trier les rebus de mon intimité pour les livrer sans aucun doute à un centre de recyclage. Comme ça, tous les gens du voisinage peuvent savoir de quoi un étranger se nourrit. Déjà qu’à la chaîne de supermarché Carrefour, les Chinois scrutent en détail les différents aliments de mon chariot à la caisse…  Maintenant, ils peuvent en voir les résultats après consommation.

 

Cette constatation m’a donné l’idée de faire un documentaire au sujet du recyclage en Chine.

 

Je serais curieux de savoir si notre recyclage institutionnalisé dans certains de nos pays occidentaux est davantage ou moins efficace que ce système de recyclage chinois qui permet à des particuliers de subsister ou voire même de gagner leur vie. Est-ce qu’un système impliquant un certain profit au kilo de déchets pré-trié et apporté à un centre de recyclage provenant de l’initiative individuelle d’un homme y ayant vu un moyen comme un autre de subvenir à ses besoins est plus efficace que notre « système-citoyen » basé sur l’initiative de chaque poducteur de déchet lorsqu’il va porter ses déchets lui-même vers des bacs de recyclage de bouteilles vertes, de bouteilles brunes, de papier, de carton et ainsi de suite ?

 

En fait, tout doit dépendre surtout du rendement du centre de recyclage; peu importe la façon avec laquelle les déchets s’acheminent. Y a-t-il moins ou davantage de déchets apportés vers ces centres, toutes proportions gardées évidemment, si on compare la situation avec des villes comme Paris ou Berlin avec Pékin ou Shanghai? Quelle est l’efficacité des ces centres pour traiter ces déchets? Il faudrait s’attarder aussi au ratio déchets triés et capacité de traiter tel volume donné du centre en question. Un triage fait à la base du citoyen lui-même lorsqu’il va porter ses ordures vers tel ou tel bac est il plus efficace que le tri du cycliste- recycleur chinois travaillant à son compte? Connaissant la performance parfois médicocre de ces centres concernant le pourcentage du recyclage des déchets qui sont véritablement recyclés en Occcident, qu’en est il du traitement des déchets en Chine ou à Shanghaï? Jusqu’où pourrai-je aller avec mon enquête et les recherches que je ferai à travers cet éventuel reportage? Est-ce que les autorités me laisseront libre de m’informer auprès des centres de recyclage étant donné qu’elles sont plutôt habituées à ne montrer que les prouesses économiques et « high tech » du pays et non pas les aspects de ce pays qui pourraient paraître à leurs yeux moins nobles même si pour nous, il s’agît d’un intérêt qui est symptomatique d’une société en voie de conscientisation envers un problème bien moderne et actuel. Même ce travailleur indépendant: sera-t-il enclin à parler de son métier qu’il s’est lui-même attribué dans cette culture de la surface et du paraître?  Est-ce que les centres de recyclage sont des entreprises privées ou sont elles gouvernementales ?

 

Mais le fait justement que cela ne soit pas institutionnalisé en système à travers toute la ville empêche probablement statistiquement toute comparaison ou évaluation des résultats avec nos propres politiques urbaines. Il serait intéressant aussi d’analyser comment chaque culture agît face aux problèmes environnementaux vis-à-vis de l’économie. En Chine, je constate que ce qui est pour nous le produit d’une «conscientisation écologique» est dirigé ici par des lois d’ordre purement économiques et de subsistance. Par exemple, on va fermer toutes les lumières des restaurants gérés par des Chinois pendant les heures creuses car autrement on gaspillerait de l’argent inutilement tandis qu’à l’ouest, au contraire, on laisserait plutôt l’éclairage allumé afin d’attirer la clientèle pendant ces mêmes heures. Comme quoi il faut être prudent avec une analyse qui serait purement centrée autour des motifs économiques car culturellement il y a des différences entre les moyens de faire de l’argent. Il faut dire aussi que les Chinois mangent à des heures plus régulières ce qui explique en partie ce comportement. Il en va de même pour ce livreur chinois de « déchets triés ». Il n’est animé que par un désir de faire de l’argent et c’est même très positif si on se penche sur l’aspect plus général de l’évolution des mentalités en Chine car il s’est donné, de son propre chef, ce moyen de subsistance en dehors de toute organisation gouvernementale dans ce pays qui connaît une grande inégalité des chances et qui n’encourage aucunement l’initiative personnelle. Cela est loin de signifier que le Chinois moyen a cessé de tout jeter indûment par terre. Que cet intérêt envers l’initiative individuelle se propage auprès d’un milieu plus humble et qui ne s’applique pas seulement aux hommes d’affaires nouvellement enrichis est bien en soi car ça démontre un petit changement au sein de toute la société chinoise.

 

Le « soucis écologique » n’est peut-être après tout qu’un caprice de nation riche et opulente, libre de s’attarder à d’autres priorités que la subsistance et la survie au jour le jour. Paradoxalement, ce sont ces mêmes priorités de base qui animent notre Chinois- recycleur mais sans faire d’études exhaustives on peut s’apercevoir toutefois de quelques failles. Je peux illustrer cela par l’anecdote suivante.

 

Un gérant français de restaurant avec qui j’ai parlé récemment me disait qu’il a dû se débarrasser de deux de ses employés chinois qui, voulant faire un supplément sur leur maigre salaire, emmagasinaient dans leurs casiers les revues anglophones traitant de la vie nocturne shanghaïenne, distribuées gratuitement aux restaurants et aux bars . Le hic c’est que dès que les revues arrivaient, ils s’emparaient de ces revues fraîchement imprimées pour les revendre aussitôt à des centres de recyclage en ne donnant pas la chance aux clients occidentaux de les lire et ne laissant que de vieilles revues chinoises pour faire en sorte que le présentoir à journaux semble encore bien rempli. Peut-être aussi que c’est à cause qu’ils s’emparaient des paquets de revues encore ficelées et que ça comportait moins de problèmes de manipulation et de transport.

 

Dans un contexte de pays en voie de développement, l’attrait d’un profit même dérisoire pour le recyclage du papier peut permettre ce genre de dérive. Imaginons ce que cela peut donner à l’échelle de cet Empire du milliard et 300 millions d’individus et pas seulement pour le recyclage du papier. Il faudrait enquêter aussi sur le vol des câbles de cuivre pour compléter les infrastructures du pays par les paysans dans les campagnes… Les métaux étant aussi recyclés au kilo. Les répercussions économiques de ce problème doivent être énormes.

 

 

Par Machin - Publié dans : chine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 février 2006 5 10 /02 /Fév /2006 04:31

Après un mois et demi de pluie et de noirceur, il fait enfin beau depuis trois jours tandis que les Chinois, eux, continuent de plus belle à cracher averse dans les rues. La pluie a ce mérite de nettoyer un peu les rues des débris de pétards ou autres fluides, vecteurs de maladies.

Il y a quelques jours, j’ai rencontré mon ami Jonas qui travaille pour le comité olympique chinois. Lui et sa copine rousse australienne parlent couramment mandarin. Alors il s’écrivent en sinogrammes et se parlent entre eux dans cette langue car elle ne parle pas français et lui parle à peine quelques mots d’australien. Mais depuis notre dernière rencontre, sa kangourousse a quand même fait des bonds et des progrès phénoménaux en français à cause d’un séjour de 10 mois en France. Ce qui me réconforte dans ma pensée au sujet qu’il y a des gens qui sont doués pour les langues et d’autres tout simplement pas. Par exemple; moi. Je sais peut-être tenir un crayon mais je n’ai vraiment pas le talent des langues. Mais j’essaie depuis quelques jours de faire quelques efforts. Ne serait-ce que pour pouvoir indiquer où je vais au chauffeur de taxi qui, plus souvent qu’autrement, ne peut pas lire mes petits papiers rédigés en mandarin car ne sachant ni lire ni écrire. Je me suis fait une compilation audio en mp3 de différentes méthodes pour percer les mystères de la langue commune de l’Empire du milliard et de quelques 300 millions. Je commence à comprendre par exemple quelques gestuelles et comportements sociaux étranges. Pour dire « là-bas » par exemple, on doit dire littéralement en mandarin ; « pas ici ». Demander une direction dans la rue me laisse  toujours dans l’expectative d’une information plus précise. La gestuelle des Chinois semble toujours justement m’indiquer « en tous les cas, c’est en quelque part là-bas, ce n’est pas ici ». Cela exprimé dans une chorégraphie désorganisée et abstraite de bras aléatoire sans indication claire de l’index dans telle ou telle direction.

 

Mais la grande connaissance de cette langue de mon ami français ainsi que ses expériences personnelles me font parfois douter du fait qu’il me serait plus aisé de vivre ici en parlant mandarin car il y a des choses qui sont mieux pour la santé mentale d’ignorer. Par exemple. Il me racontait qu’à la gare, un Chinois était passé devant lui. Bon, jusqu’à maintenant rien de nouveau à part que lui, il peut l’envoyer c… lui demander pourquoi il agit ainsi, choses qui me sont encore impossibles à communiquer. Je dois dans ces cas là user de plus d’impolitesse encore et tasser physiquement le type en question. Il m’a dit que le Chinois lui avait tout simplement rétorqué qu’il voulait acheter son billet avant lui et toc. Jonas a donc dû employer ma méthode forte alors à quoi bon tous ces efforts si c’est pour répondre de la même manière aux mêmes problèmes

 

Je me rends compte aussi que le mandarin ne s’embarrasse guère des complications des règles de l’Allemand ou du Français. La grammaire est pratiquement inexistante. La difficulté réside plutôt dans l’emploi des fameux quatre tons. Il faut donc être un brin musicien pour le maîtriser correctement. En tous les cas, ça ne s’entend pas à la radio. La musique pop y est particulièrement navrante d’insipidité. On dirait que toutes ces stars sortent de la même fabrique et lorsque l’une d’entre elles devient plus populaire que les autres, la summum c’est de pouvoir vendre du Coca Cola ou n’importe quoi en même temps sans même de contrats d’exclusivité pour tel ou tel autre produit de consommation de masse. La musique pop chinoise n’a rien à voir avec la musique russe du même acabit par exemple. A l’exception de quelques trucs qui sont un peu plus supportables que d’autres qui d’ailleurs ne servent pas à vendre quoi que ce soit la plupart du temps.

Pour terminer cet article sur un autre ton, je me demande s'il n'existe pas différents tons dans les sons d'expectoration horribles que les chinois produisent. Cela pourait expliquer plusieurs situations lorsqu'ils crachent en me regardant. Mais est-ce souhaitable de le comprendre?

 

Je vais continuer d’arpenter davantage les rues de l’ancienne  concession française aujourd’hui pendant qu’il fait encore beau.

 

A bientôt!

 

 

Par Machin - Publié dans : machinetsesmachinesenchine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 février 2006 4 02 /02 /Fév /2006 09:00

Nous sommes en pleines festivités du nouvel an chinois. Les pétards continuent de péter malgré la pluie car chaque Chinois a sa divinité à honorer; un peu comme nous dans l'occident catholique avec nos vierges il y n’y a pas encore si longtemps ou encore de nos jours en Amérique latine.  

Une divinité pour les chauffeurs de taxi, une divinité pour les gérants de restaurants un autre pour les recycleurs de déchets… Chacun se doit de faire péter une série de pétards afin de communiquer avec son Dieu. Il s’agit également de faire le plus de vacarme possible afin d’éloigner les mauvais esprits. C’est peut-être pour ça aussi que les chauffeurs chinois klaxonnent comme des fous continuellement, les piétons incarnant ces mêmes mauvais esprits.

L’année du chien; cela sera une année difficile en ce qui me concerne. Comme je suis à moitié dyslexique et que j’ai tendance à écrire « Chine » au lieu de « chien » je vais m’efforcer d’éviter de faire des entêtes du style, le 2 février 2006, année du chien en Chine.  

Je pourrais mettre une majuscule là où il ne faudrait pas et  pas de majuscule du tout là où il faudrait ou vis-versa ou les deux à la fois. Ce qui ferait fermer mon blogue immédiatement par les sino-cyber-censeurs qui n’ont vraiment rien d’autre à faire. C’est vrai qu’il pleut depuis pas mal de temps et que les activités sont assez restreintes. Un temps de Chine, euh, de chien…

A part ça, on a voté conservateur, l'équivalent des républicains américains dans ce qui est supposé être mon pays. Un « on » qui n’inclut pas votre bloqueur-blagueur-bloggeur.

Ca craint pour les busheries futures. Le KKKanada se fera entraîner en Iran ou en Syrie ou dans des guerres en série aux côtés des Tas-Unis.

Ou bien seront-ce les Albertains avec leur bitumineux pétrole qui nous épargneront de suivre ces amis qui se veulent du bien ?

Pour ce qui est de l’avenir du Québec, et bien après que le fédéralisme d’ouverture, comme toutes ses autres appellations ou autres avatars plus ou moins bien contrôlés se soient fanés comme des  fleur en hiver ou des lys à l'automne -car mon pays n’étant pas un pays mais l’hiver; y a plus de saisons- il est à prévoir une dernière et ultime remontée de la souveraineté, et cette fois là, non pas avec un minable pourcentage de 50 plus 1 mais dans un grand mouvement populaire de dégoût face à la corruption et aux promesses brisées de ce pays toujours prompt à envoyer ses casques bleus pour aller vérifier le bon déroulement des élections dans tel ou tel pays ruiné par son voisin du sud mais incapable de respecter les lois de l’une de ses provinces. 

Il s’agit de la dernière fièvre fédéraliste de l’histoire. Si on reproche souvent aux souverainistes d’avoir opté pour l’exercice démocratique par excellence qui se nomme référendum à deux reprises (ou jamais deux sans trois co,,e on dit encore en français dans ce recoin de pays), combien peut on compter de tentatives avortées du renouvellement du fédéralisme ?

C’est sur cette charade que je vous quitte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme le nouveau « leadeur » du KKKanada m’excite autant qu’un surgelé aux commandes d’un brise-glace, je vais tâcher de parler davantage de la Chine dans mes prochains écrits.

A très bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Machin en Chine - Publié dans : machinetsesmachinesenchine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus